Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde

Bonjour la compagnie !

Aujourd’hui un article sur le célèbre Portrait de Dorian Gray écrit par Oscar Wilde.

Cela faisait quelques temps que je voulais me lancer dans cette lecture car j’avais beaucoup entendu parler de ce livre et du personnage central de Dorian Gray. La série Penny Dreadful de Netflix avait ravivé mon intérêt il y a quelques temps. Pourtant j’avais peur de me lancer car je ne suis pas amatrice de classiques. Ceux que j’avais pu lire ne m’avaient pas passionnée car la plupart furent des lectures forcées dans le cadre scolaire.

Mais je me suis lancée un soir de février et je n’ai pas regrettée. Par contre, l’édition que j’ai a une introduction qui dévoile toute l’histoire du roman… Je me méfierais à présent des introductions et préfaces pour ne pas me gâcher les surprises. Est-ce parce que ce roman est un classique que la personne qui a écrit la préface a considéré comme acquis sa lecture pour en dévoiler tout le contenu dès la deuxième page ? Je ne sais pas mais ça m’a bien énervée sur le moment…

Revenons en au livre en lui même. Donc ici nous allons suivre la vie de Dorian Gray jeune aristocrate anglais de la fin du 19ème siècle à Londres. Il va faire la rencontre d’un peintre Basil Hallward qui subjugué par la beauté époustouflante de Dorian va peintre un portrait magnifique de ce dernier. Un troisième personnage nommé Lord Henry Wotton fera alors une remarque sur le fait qu’à partir du moment où le portrait est peint, le Dorian du tableau sera alors toujours plus beau et jeune que le Dorian réel qui lui vieillira inéluctablement. Alors Dorian va faire le vœu que le portrait vieillisse à sa place pour qu’il reste beau et jeune toute sa vie. Or ce vœu insensé va se réaliser…

Je connaissais l’idée générale et le lien entre le portrait et la personne de Dorian Gray encore une fois de par la série Penny Dreadful. Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est de voir les conséquences de ce vœu sur le comportement de Dorian. Pour moi, c’était une démonstration de l’auteur de comment se comporteraient les hommes (et les femmes) si nous n’étions pas marqués physiquement par la vieillesse et surtout par la conséquence de nos actes. Le message que j’ai compris du roman c’est que notre corps reflet de notre conscience nous limite dans nos « vices » et comportements dangereux.

En dehors de l’intrigue, j’ai apprécié le personnage de Lord Henry qui est un personnage très acerbe et prompt à choquer l’aristocratie anglaise de par ses discours et ses idées. Je n’étais pas toujours d’accord avec ses réflexions mais souvent il mettait en lumière l’hypocrisie anglaise de leur milieu et c’était très intéressant de voir l’avis de l’auteur sur cet aspect.

Au final, j’étais contente d’avoir lu ce classique et cela m’a donnée envie d’en lire plus. Je pense que je prendrais plaisir à relire ce roman et à comprendre plus et/ou mieux certains passages. C’est un roman qui est assez court avec tout de même pas mal de dialogues et très peu de descriptions ce qui ne renvoie pas de sensation de longueur qui me fait souvent peur dans les romans non contemporains.

Merci de m’avoir lu !

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